Epilation à la lumière pulsée : des esthéticiennes condamnées à Toulon
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Nouvelle pièce judiciaire au dossier de l'épilation à la lampe flash : le tribunal correctionnel de Toulon a condamné quatre centres d'esthétique, une esthéticienne et une infirmière pour exercice illégal de la médecine, dans un jugement rendu le 18 janvier que Proguidespa.com a pu consulter. Mises en cause par le Syndicat national des dermatologues, les personnes poursuivies ont toutes reconnu les faits mais en plaidant l'ignorance de la réglementation, après « avoir été assurés par le fournisseur de la machine de sa légalité ». Des circonstances atténuantes dont le tribunal a visiblement tenu compte en prononçant une peine d'avertissement sous forme d'amendes avec sursis allant de 1 000 à 3 000 euros. En revanche, le tribunal a rejeté les arguments de la défense tendant à faire la différence entre épilation et dépilation, voire à plaider l'obsolescence de l'arrêté de 1962, qui limite la pratique de l'épilation effectuée par une esthéticienne à l'utilisation de la cire ou de la pince : « il ne saurait être utilement argué de la différence qu'il conviendrait de faire entre l'épilation et la dépilation, dont les deux termes sont synonymes, d'une possible évolution des compétences et du statut d'esthéticiennes tant que celle-ci n'est pas entrée dans le droit positif », indique le jugement. GM Tous droits de reproduction et de représentation réservés. © (2012) SVS Edition. |






