Marques et bien-être : je t’aime, moi non plus...
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| Seules 20% des marques ont un impact notable sur notre sentiment de bien-être et notre qualité de vie, selon l'étude mondiale « Meaningful Brands » de Havas Media, avec, en tête de son top 20, Ikéa, Google et Nestlé.
La méthodologie adoptée ici pour mesurer l'impact des marques sur le bien-être personnel est unique. En effet, l'étude évalue leur influence sur divers facteurs comme la santé, la forme, le bonheur, les valeurs, les relations sociales, la sécurité financière, les modes de vie ou le bien-être collectif. Une façon d'analyser de quelle manière les marques participent au développement des sociétés et à la protection de l'environnement. Premier enseignement : Ikea, Google, Nestlé, Danone, Leroy Merlin, Samsung, Microsoft, Sony, Unilever et Bimbo figurent parmi les dix premières marques mondiales. Pourquoi ? Parce qu'elles améliorent « de manière systématique » le bien-être personnel et collectif. En retour, elles se voient récompensées par une loyauté et un attachement plus solides, indique l'étude. Bien-être personnel ? Les consommateurs pas satisfaits... De façon générale, Meaningful Brands constate que l'impact sur le « sentiment de bien-être collectif » est en hausse. Les marques, notamment dans les secteurs de l'automobile et des transports publics, récoltent les fruits de leurs efforts en faveur de la protection de l'environnement et du développement durable. En revanche, en matière d'amélioration de bien-être personnel et de qualité de vie, les conclusions de l'étude sont moins enthousiasmantes : 80 % des marques analysées obtiennent de mauvais résultats... Selon les consommateurs, la plupart des marques appartenant aux secteurs de la finance, des services publics et des télécommunications ne font pas ce qu'il faut pour les aider à améliorer leur vie quotidienne et leur bien-être personnel. Enfin, ce rapport paradoxal entre les marques et le bien-être diffère selon les pays. La part des marques qui apportent une contribution positive notable à notre vie augmente à hauteur de 30 % en Amérique latine contre 8 % sur les marchés européens, où les consommateurs se montrent souvent plus sceptiques et affichent moins d'engagement vis-à-vis des marques. Aux États-Unis, cette proportion descend à 5 %... Cette étude a été menée en ligne auprès de 50 000 consommateurs de mars à juin 2011 sur quatorze marchés : France, Espagne, Royaume-Uni, Allemagne, Italie, États-Unis, Mexique, Brésil, Colombie, Chili, Argentine, Chine, Japon et Inde. La rédaction Tous droits de reproduction et de représentation réservés. © (2011) SVS Edition. |






